Lésions ostéochondrales

Lésions ostéochondrales du Dôme astragalien : De quoi s’agit-il ?

Les lésions ostéochondrales touchent l’os et le cartilage provoquant des pertes de substance au niveau de la partie supérieure du talus (Lésions Ostéochondrales du Dôme Astragalien ou LODA). Celui-ci s’articule avec la partie inférieure du tibia, l’ensemble constituant l’articulation de la cheville. Les deux lésions principales sont localisées en arrière et en dedans (postéro-médiale) et en avant et en dehors (antéro-latérale).

Les symptômes

En cas de lésion ostéochondrales, vous constatez des gonflements de la cheville lors de la marche et l’apparition de douleurs du cou de pied. Parfois, cela est associé à une instabilité sans laxité ligamentaire (peudo-instabilité)douloureuse), des craquements ou encore des blocages.
Au fil du temps, les désagréments peuvent devenir très gênants au point d’empêcher les activités sportives mais aussi d’accomplir les tâches quotidiennes. Et si rien n’est fait, cela devient rapidement problématique. De plus, il faut savoir que les lésions sur le cartilage sont irréversibles et qu’elles conduisent parfois vers une arthrose. C’est l’atteinte de l’os sous chondral qui détermine la gravité des lésions et donc de son évolution.

L’origine de ces lésions peut être post-traumatique, notamment en cas de traumatismes répétés au niveau de cette articulation, le plus souvent après une ou plusieurs grosses entorses externes alors de localisation antéro-externe Cependant, des études plus récentes tendent à démontrer qu’elles peuvent aussi provenir de causes mécaniques par excès de pression sur la partie interne de la cheville et plus rarement d’origine métaboliques ou génétiques qui altèrent la composition de l’os et alors situées en postéro-médiale.

Au fil du temps, les désagréments peuvent devenir très gênants au point d’empêcher les activités sportives mais aussi d’accomplir les tâches quotidiennes. Et si rien n’est fait, cela devient rapidement problématique. De plus, il faut savoir que les lésions sur le cartilage sont irréversibles et qu’elles conduisent parfois vers une arthrose. C’est l’atteinte de l’os sous chondral qui détermine la gravité des lésions et donc de son évolution.

Les traitements possibles

Si vous avez des lésions ostéochondrales, il est nécessaire de consulter un spécialiste qui effectuera un bilan d’imagerie composé de radiographies, d’un arthroscanner et d’un IRM. Cela permet de voir au mieux le problème, la localisation et détermine la taille, l’état du cartilage, l’aspect de l’os… afin de pouvoir ensuite mettre en place le traitement le plus approprié.

En fonction de ces examens et de la situation, notamment si le traumatisme est récent ou si le patient souffre de douleurs chroniques qui font suite à un traumatisme ou non, l’orthopédiste peut vous proposer diverses solutions.

La première est un traitement médical visant à atténuer la douleur par la prise d’antalgiques ou d’anti-inflammatoires. Un traitement infiltratif également être envisagé. La prescription de semelles orthopédiques corrigeant un trouble statique de l’arrière-pied peut également aider à ralentir évolution et la douleur. Cela peut être renforcé par un traitement orthopédique qui consiste à limiter l’appui et immobiliser l’articulation de la cheville.

Lorsque ces alternatives ont échoué, il reste alors le traitement chirurgical. Au cours de celui-ci, le chirurgien orthopédique peut être amené à effectuer :

 

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• Une excision ou une stabilisation d’une fracture récente (vissage)
• Le curetage de la lésion puis avivement pour reconstituer les tissus pathologiques
• Des perforations pour faire saigner l’os sous-jacent et favoriser la cicatrisation.
• Une greffe osseuse ou cartilagineuse ou les deux à ciel ouvert quand la lésion est supérieure à 1cm

La méthode est adaptée à chaque patient en fonction de sa situation propre et de ses lésions ostéochondrales. Tous ces gestes peuvent être réalisés avec une chirurgie traditionnelle dite à ciel ouvert ou grâce aux technique mini-invasives récentes le plus souvent sous arthroscopique avec des suites opératoires plus simples.

Dans tous les cas, le but est de rendre votre cheville indolore suite à l’opération et de stopper les gonflements. Si les résultats sont bons pour cette opération, pour optimiser vos chances, il faudra restreindre les activités de marche, perdre du poids et faire des séances de kinésithérapie pour une bonne récupération des amplitudes articulaires de la cheville sans douleur et vous guider dans la reprise de la marche avant de pouvoir envisager de pratiquer de nouveau une activité sportive.

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